Madame Mansard Marie a eu la joie de feter ses 104 ans à la maison de retraite Louis Quinquet à Longuyon le jeudi 12 janvier .Entourée de sa famille ,de ses amis ,de la direction de la maison de retraite et des adjoints au maire;Madame Mansard a eu le plaisir de recevoir de belles compositions florales et le privilège d'ecouter quelques refrains chantés par la chorale de Gorcy qui était venue spécialement pour ce grand jour.Un beau et gros gateau qui avait été conféctionné par la cuisinière Madame Nadal,a été apprécié par tous les résidents de la maison de retraite Louis Quinquet.Nous remercions toutes les personnes qui étaient présentes pour cette agréable aprés midi.
Ce soir c'était le vote du Budget à la Com'com du Pays de Longuyon et la fixation des taux qui viendront sur les feuilles d'impôts en 2012
Taxe d'habitation : 13.06% (2011 : 10.88) ; Taxe foncière Bâti : 8.21% (2011 : 6.84) ; Taxe foncière sur le Non-Bati : 10.15% (2011 : 8.46) ; Contribution foncière des Entreprises : 12.02% (2011 : 10,02). Faîtes vos comptes. Évidemment ces taux ont été adoptés par tous les conseillers communautaires à l'exception de ceux de Saint-Jean, Villers-le-Rond,Villette et 1/3 des conseillers de Grand-Failly. Je déplore cette augmentation budgétaire alors que nos administrés n'auront rien de plus de la part de la com'com si ce n'est le rituel colis pour les Anciens (Électoralisme quand tu nous tiens). Les Ordures ménagères pèsent lourd dans ce budget mais il n'existe aucune commission de réflexion sur ce sujet.
A croire que la fatalité sévit et la vie doit faire avec.
Et puis je ne peux approuver une augmentation de nos impôts alors que le Président répète sans cesse, à juste titre, dans sa chronique (financée par tous les habitants de la CCPL) que les temps sont durs pour les Longuyonnais.
Le Président a demandé aux « opposants » de proposer une contre-proposition. Pourquoi perdre du temps alors que tout est voté, que nous sommes des bénévoles et que nous lui demandons toutes l'année du mouvement dans l'immobilisme. Après tout, il a du personnel rémunéré pour l'aider à se remettre en question.
Par ailleurs, un groupe de travail créé entre la com'com des 2 Rivières et notre com'com avançait à pas cadencés sur un projet global. Il est certain que je suis pour le Grand-Longwy mais j'avoue que le Travail mené par le Maire de Baslieux et son Collège est très bon et qu'un projet se dessine. Malheureusement, le Président Mersch désavoue cette structure car non élue et impose ses pions. On ne pouvait pas trouver mieux pour casser un travail intelligent et loin des querelles politiciennes. Ca se voit comme le nez au milieu du visage, le Président Mersch veut accéder au trône. Après les serfs de la CCPL, trouvera t-il d'autres serfs du côté des 2 rivières au détriment du développement de notre Canton ?
A l'heure où les travailleurs partent pour leur labeur quotidien, une poignée de volontaires soutenue par Claude Valentini, conseiller délégué à l’entretien des bâtiments, avait rejoint Etienne Mangeot, candidat de la majorité présidentielle aux élections législatives pour dénoncer la suppression du TER de 6h21 reliant Longuyon à Longwy.
Par le passé, la ville de Longuyon avait fait sa renommée par le chemin de fer qui était un des moyens les plus pratiques pour relier les grandes villes avoisinantes et rassembler les habitants des villages attenants. Mais années après années, les trains ont tout doucement disparus et aujourd’hui la desserte du Grand-duché de Luxembourg entre 5h59 et 7h12 vient d’être supprimée.
Etienne Mangeot tire la sonnette d’alarme : « par ces suppressions nous voyons bien la logique qui est à l'œuvre de la part du Conseil Régional à majorité socialiste, autorité organisatrice des TER. Il s'agit de supprimer progressivement la grande majorité des dessertes de Longuyon. Et plus largement, il s'agit surtout de recentrer tous les moyens sur l'axe mosellan au détriment des autres territoires dont le Longuyonnais ».
Pour les usagers c’est le même constat. Personne ne prend en compte ni ne comprend l’importance de garder voir d’augmenter le
trafic des transports en commun. Françoise, travailleuse à Luxembourg, dénonce : « Il est déjà compliqué de se rendre à son travail lorsqu’on est sur Longuyon et le plus simple reste tout de même les transports en commun lorsque l’on connait les embouteillages et difficultés de se rendre au Grand-duché par la route le matin et aux sorties de bureaux. Il faut savoir que pour commencer mon travail à 10h00, je n’ai déjà pas d’autres choix que de prendre le train de 7h22, du coup j’arrive 1h30 à l’avance à mon entreprise, une perte de temps qui rallonge mes journées inutilement. S’il y avait un transport toutes les heures cela rassemblerait beaucoup plus d’usagers et redonnerait une dynamique à la ville ».
Pourtant les faits sont là et une fois encore il ne reste malheureusement plus aux usagers que le choix de prendre leur voiture mais à quel coût quand on connait le prix du carburant et les risques d'accroître le nombre d'accidents déjà anormalement élevé sur la RD 618 ?
Etienne Mangeaot explique : « Il est inacceptable d'un point de vue écologique et sécuritaire de supprimer des dessertes ferroviaires et n'offrir d'autres choix aux usagers que d'utiliser la voiture. Une nouvelle fois le Longuyonnais et le Pays-Haut font figure de grands oubliés de la politique régionale. Le silence de Monsieur Fournel, conseiller régional et suppléant du député Eckert, est assourdissant. Pourquoi ne monte-t-il pas au créneau pour défendre la desserte du Longuyonnais ? ».
Si certain ont déjà condamné le territoire au déclin et sacrifié le Longuyonnais, le candidat compte se battre en juin prochain pour le désenclavement du territoire et créer davantage de dessertes ferroviaires, œuvrer pour la réouverture de gares et l’aménagement de parkings à proximité... et surtout, mettre tout en œuvre pour que le Pays-Haut soit relié au réseau TGV.
Il est inévitable que cette mesure de suppression va encore augmenter la désertification du Longuyonnais et que les habitants vont petit à petit quitter le territoire pour se rapprocher de leur lieu de travail et bénéficier des avantages des communes voisines.
La question ne se pose plus, Pierre Mersch, maire de Longuyon, est d’ores et déjà parti en croisade pour les élections communales de 2014.
En effet, depuis quelques mois, l’élu sent doucement le vent tourner et se rend compte qu’il est petit à petit lâché par quelques élus de sa majorité qui comptent créer de nouvelles listes afin de défendre une nouvelle politique et donner un ton nouveau à la ville sur le déclin.
Les affaires que le maire aimerait voir passer sous silence éclatent au grand jour et il est indéniable que sa façon de diriger les employés de la mairie à la baguette ne fait plus l’unanimité. En effet, certains commencent à dénoncer ces pratiques qui ne font que le bonheur d’un petit nombre au détriment des autres. Les informations confidentielles commencent à faire l’objet de fuites et certains n’ont plus peur d’afficher leur mécontentement. Mais à quel prix?
Lâché de toutes parts, il reste à convaincre les administrés de sa ville, placés sous hypnose depuis plus de 30 ans, de continuer à le suivre et à voter pour lui aux prochaines élections. Fort de son électorat constitué en grande partie de personnes âgées, Pierre Mersch accompagné d’une poignée d’élu a profité de son passage aux résidences pour personnes âgées des Marronniers et de l’Automne Paisible pour orienter son discours contre l’opposition municipale.
Jean-Pierre Jaque dénonce : « Un des thèmes abordés concernait la transmission de la chaîne de télévision locale vers les appartements des résidents ; Pierre Mersch estime que s’il accédait à la demande de l’opposition, le « canal local » ne leur serait plus retransmis. Il ne s’agit pas là d’une maladresse, mais bien d’un mensonge destiné à décrédibiliser les élus de l’opposition. Ce que nous demandons depuis quatre années, c’est l’égalité des citoyens devant le budget général, termes que le maire utilise, mais ne pratique pas. En clair, tous les foyers Longuyonnais qui ne sont pas abonnés à Numéricâble ne peuvent pas recevoir la chaine locale. Ceci est profondément Injuste. Quand nous parlons de « moyens modernes de communication », comme internet, la TNT ou la réception satellite, nous ne demandons jamais l’arrêt de la retransmission de la chaine locale. Nous demandons également au maire de nous indiquer quand va disparaître la télévision analogique, et comment il compte régler le problème de la continuation de ce service ? ».
Un problème de taille est également que la télévision locale subit les mêmes censures que la presse extérieure et de nombreux Longuyonnais s’en plaignent. Les reportages et informations de la chaine locale sont systématiquement montés et coupés de façon à ne donner que le bon côté des choses aux téléspectateurs. Un média totalement sous contrôle du maire et qui ne reflète en rien la réalité des choses et le quotidien des Longuyonnais !
Certains employés de la chaine se confient : Monsieur le maire fait la loi et a son mot à dire sur tous les reportages. Parfois même il leur impose de le filmer pour aider à sa campagne.
Pierre Mersch est de plus rédacteur en chef du bulletin municipal, « La chronique Longuyonnaise ». Elle n’a vocation qu’à servir ses intérêts propres au détriment de l’intérêt commun de ses administrés.
Quant à la presse, le correspondant pour le Républicain Lorrain qui ne suivait pas le système a été victime de pressions tellement importantes de la part du maire, de son élue Monique Stupka et d’autres élus ralliés à sa cause et a été remercié par la rédaction de Longwy.
Dans sa croisade dans les maisons de retraite, le maire n’a pas non plus hésité à aborder le sujet de la facturation des repas distribués dans ces établissements et payés par le budget général.
Jean Pierre Jaque ne peut tolérer les paroles mensonges de Monsieur Mersch : « Pierre Mersch à tenter de faire endosser à l’opposition le fait que les repas offerts par sa majorité seraient payés par les résidents. C’est de l’abus de pouvoir ».
Quoiqu’il en soit, il est clair que les vœux de cette année avaient pour but d’effrayer les personnes âgées afin de les convaincre de ne pas voter pour ses opposants. Plus que jamais l’opposition Longuyonnaise monte au créneau et demande à faire valoir ses droits : « Nous demandons comme nous accorde la loi française, un espace de communication dans le bulletin municipal, où nous pourrons nous exprimer, sans risque d’interprétation, et où chaque Longuyonnais trouvera matière à conforter ses opinions. Nous demandons également au maire d’indiquer aux Longuyonnais le coût réel de la chaine locale et de la chronique ? Puisque là non plus, la comptabilité ne distingue pas ces chapitres ».
Pas de doute la ville est sous pression et il y a de forte chance que les hauts dirigeants de la municipalité redoublent d’efforts pour convaincre les Longuyonnais de les suivre en 2014. Pourtant il semblerait que la ville se réveille doucement d’un long sommeil. Reste à voir si elle sera prête à s’opposer au pouvoir d’un seul homme privilégiant son bien être personnel au détriment du bien être de ses administrés ?
Ils sont de plus en plus nombreux à passer le cap des 100 ans et c'est toujours une joie de pouvoir fêter cette occasion. La maison de retraite Louis Quinquet avait mis les petits plats dans les grands pour l'anniversaire de sa nouvelle centenaire Louise Collin. Née à Rehon le 18 décembre 1911, la jeune femme épouse Jean, militaire de carrière avec qui elle aura 6 enfants. Femme au foyer, elle se passionnera de couture, tricot et lecture et d'un peu de jardinage. Très discrète et solitaire elle fera son petit bonhomme de chemin et aura la tristesse de perdre deux de ces enfants. Parcours faisant, Louise passera 18 années à la maison de retraite les marronniers avant de rejoindre l'établissement Louis Quinquet le 22 septembre![]()
2008. Entourée de ses enfants elle a reçu de nombreux cadeaux et pu partager le verre de l'amitié et un savoureux gâteau confectionné pour l'occasion. Madame Lebas directrice s'est dit fière de pouvoir partager ce genre d'événement. Monsieur Champenoy élu de la ville de Longuyon à relaté quelques petites anecdotes et revu avec plaisir les filles de madame Collin avec qui il a passé une partie de son enfance après la libération au quartier des allondiéres ou la famille était venu s'installer. Un anniversaire plein d'émotions et de souvenirs.
L'hiver est là et de nombreux privés ont récoltés les fruits de leur verger. Pommes, poires, prunes et autres attendent dans des fûts de se transformer en un délicieux breuvage. Distillé comme au bon vieux temps, Monsieur Deflorenne s'est installé depuis quelques temps à Longuyon dans son locale habituel non loin de la salle Brassens. Jour après jour ils arrivent des quatre coins du canton avec leurs fruits soigneusement sélectionnés.
Traditionnellement distillé au feu de bois les alambics en cuivre commencent à vrombir et tout doucement goutte après goutte, minutes après minutes l'eau de vie se fait sentir et s'échappe des tuyeaux. Le distillateur peut en moyenne réaliser 3 à 4 tours de chauffe par jour et indique qu'il nettoie les alambics entre chaque distillation afin de garder l'arôme des fruits. Il est donc conseiller de prendre rendez-vous 4 jours avant la distillation et ne pas tarder avant que l'artisan reprenne la route vers une autre destination. Depuis 1982 Monsieur Deflorenne bat la campagne et la région pour offrir ses services. Le dicton précise que les eaux-de-vie de fruits, « on les met sous le grenier » . C'est une pratique très ancienne qui consiste à placer l'eau-de-vie dans de simples bonbonnes fermées par un linge sous les tuiles du grenier mais chacun choisira son embouteillage et avec le temps laissera l'eau-de-vie s'assouplir et s'arrondir. Contact 0630 89 86 99
En période de fêtesde fin d'année, les marchés de Noël fleurissent un peu partout à Longuyon, ainsi que dans les écoles.
L'occasion pour de nombreux parents d'élèves d' assister à de sympathiques et magnifiques marché à l'ambiance des plus familiale. Chacun pouvaient y découvrir les traditionnels stands de cadeaux réalisés par les élèves, accompagnés par l'odeur enivrante des crêpes et du vin chaud. Certaines écoles agrémentaient le tout par les chants de Noël interprétés par les enfants des école avant de terminer la fête par la visite du père Noël. La municipalité quand à elle avait conviée tous les enfants des maternelles de la ville à se regrouper à la salle du Forum pour y recevoir des tas de friandises et participer à une spectacle de ventriloque.
Les Lacs des deux Failly n'apparaissent qu'après le déluge et disparaissent aussitôt la décrue annoncée. Au printemps, ces grands espaces autrefois inondés voient les bêtes y venir paître paisiblement. Entre Grand Failly et Petit Failly, l'Othain, habituellement si calme a choisi de sortir de son lit pour former ces grands lacs. Cette sinueuse et belle rivière avance et quand elle est gonflée à bloc elle s'étend pour prendre des espaces qui souhaiteraient l'empêcher d'avancer. Son territoire est immense et son habituelle sagesse se passionne pour des terres jusque là indifférentes à ses yeux. Certainement que le fait de ne rien y voir pousser, la motive soudainement à prendre des initiatives. En pénétrant dans ces champs, elle souhaite certainement y voir fleurir des bienfaits utile à la nature. Aucun barrage ne l'empêche d'avancer et d'innombrables poissons espèrent avec elle un avenir radieux. Elle ne touchera jamais l'Océan, et sa seule volonté est de connaître le bonheur d'un quotidien utile. Quand elle pense à ses cousines la Crusnes et la Chiers, elle est triste de les voir grossir pour pourrir la vie de leurs riverains. Boulimiques et assoiffées, se rendent elles compte du résultat de leur comportement. Elle aimerait que l'obligation d'aller dans le même sens les contraignent à couler une vie plus ambitieuse et volontaire. Une vie où la tache est si grande que la sérénité est d'obligation. Bien loin des agitations de la Ville, la région des lacs des deux Failly contemple l'ouragan au lointain...



