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Nous tenons à vous informer que Kurzmann Laurent n'est plus correspondant de Longuyon pour le Républicain Lorrain à compter de ce jour.
Néanmoins vous pourrez continuer à lui faire parvenir vos informations comme vous l’avez toujours fait pour une diffusion sur le site du Transfrontalier.


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Studio 2 Production prépare de nouveaux castings. Dans un premier temps nous invitons toutes les personnes intéressées par le côté technique d’un tournage à nous rejoindre. Nous recherchons des bénévoles prèt à partager de nouvelles aventures « clips, courts métrages ». Photographes, graphistes, monteurs, chef de plateau, maquilleurs, responsable FX, décorateurs, cameramen, musiciens, clapistes, éclairagistes etc … . Les propositions sont à faire à Cet adresse mail est protégé contre les spambots. Vous avez d'activer le javascript pour la visualiser. . N’hésitez pas à poser vos questions.

 

( 32 Votes ) 

Je tiens à apporter quelques nuances à l’un des multiples torchons de Pierre Mersch publié dans la Chronique Longuyonnaise du 23 décembre 2011 intitulé « Une information diversifiée : un gage d’objectivité ».

J’éviterai de tomber dans une guéguerre dont le maire a plaisir à se délecter et ne rentrerai pas dans ce cercle vicieux qui fait perdre son temps à tous et n’intéresse plus qu’une poignée de personnes encore hypnotisées par ce journal local désuet malheureusement tiré à plusieurs milliers d’exemplaires mais qui reste bien souvent sur les présentoirs de la mairie ou des commerçants et finit à la poubelle sans avoir été lu.

Mentir éhontément aux quelques lecteurs et les induire en erreur pour discréditer un adversaire potentiel est une tactique vieille comme le monde. Malheureusement pour la Chronique, les derniers Longuyonnais qui la lisent sont de plus en plus nombreux à s’en rendre compte, s’en lasser et à remarquer que la Chronique n’est plus qu’un canon servant au Maire à tirer à boulets rouges sur ceux qui ne sont pas toujours du même avis que lui.

Dire que je me rapproche de l’opposition municipale n’est que pure manipulation du lecteur et n’a vocation qu’à me discréditer. Il est évident que Monsieur le Maire préfèrerait que je ne puise l’information qu’à sa source, celle vomissant une eau impure, une information erronée, partiale et servant ses intérêts personnels plutôt que les intérêts de ses administrés.

Le constat est sans appel : un correspondant de presse habitant en Belgique ne lui convient pas, tout simplement car il ne peut faire pression sur lui et l’utiliser comme un pion qu’il ferait glisser sur son échiquier appelé « Pays de Longuyon ». C’est alors que depuis plusieurs mois, Monsieur le Maire s’acharne à trouver des failles dans mes contributions. Mais à la suite d’échecs successifs, Pierre Mersch n’avait plus qu’un recours : cracher son venin via son canard à ragots, sa Chronique Longuyonnaise ! Je tiens à souligner que je ne me suis jamais caché d’avoir sollicité un emploi pour le service communication de la Mairie lorsqu’un poste était vacant. Cette demande a été faite en mai 2010 alors que je couvrais Longuyon comme correspondant depuis peu et que je n’étais pas encore pleinement au courant du fonctionnement de ce service. Dire que je suis aigri suite à un soi-disant refus de la Mairie n’est que pure imagination et affabulation pour la simple et bonne raison que Monsieur le Maire n’a jamais pris le soin de répondre à mon courrier. Etonnant d’ailleurs que Pierre Mersch n’ait pas fait part de ma demande aux lecteurs de la Chronique dès mai 2010. Preuve est faite que lorsque Monsieur Mersch se trouve en difficulté il aime faire les fonds de tiroirs. Mais n’a-t-il rien de mieux à faire à l’heure où les nombreuses revendications de ses administrés s’entassent sur son bureau ?

Sous prétexte d’objectivité, Pierre Mersch a interdit à ses petits soldats employés du service communication de me fournir textes et photos pour mes articles. Pire encore, il a supprimé la boîte aux lettres en mairie qui permettait l’échange d’informations. Nombre d’associations ou d’administrés de Longuyon qui comptaient sur ces moyens se retrouvent aujourd’hui face à une nouvelle organisation. Ce que Pierre Mersch semble oublier, c’est que cette censure venant de toute part ne pénalise aucunement la presse, mais sa ville et par voie de conséquence tous ses administrés.

En cessant d’informer la presse qui se veut indépendante, en refusant que cette même presse soit présente aux réunions communales publiques et en privilégiant uniquement son service communication au détriment des autres médias, Pierre Mersch a fait de la censure son cheval de bataille. Mais comme certains l’ont déjà fait avant moi « Relativisons les choses... la censure, c'est un peu comme la digitaline : indolore par quantité homéopathique, stimulante en injection médicalisée, et mortelle à hautes doses ».

A bon entendeur…

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Nous vous souhaitons de bonnes fêtes de fin d’année.

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L’association Noërs Autour du Clocher a récemment accueilli l’écrivain longuyonnais Rachid Bouamara pour la présentation de son nouveau livre « Des souvenirs et des émotions ».

Ils étaient nombreux à avoir fait le déplacement en l’église du village judicieusement choisie par l’auteur pour présenter son nouvel ouvrage vu que ce dernier parle non seulement de la ville de Longuyon mais aussi d’un fait divers survenu à Noërs et pourtant peu ou mal connu dans la région.

C’est avec une vive émotion que Rachid a pris la parole : « Je suis fier d’être avec vous dans ce lieu qui, à mon sens, ne peut qu’attirer la tolérance afin de vous présenter mes écrits qui sont à la fois un moyen d’expression pour dégager ma colère et tout mon amour pour cette ville de Longuyon qui m’a accueilli à bras ouverts et dont j’ai le plaisir à chaque fois de faire découvrir son histoire au travers de photos, récits et recherches qui n’ont pas été de tout repos et ont demandé de longs mois de travail ».

Qui en voulait à Emile Toussaint ?

Dans un premier temps, l’auteur a dévoilé au fil des pages l’histoire de l’assassinat d’un jeune clerc de notaire à Noërs en juin 1898. Ceux qui ont déjà eu l’occasion de se promener dans les bois proche du village ont certainement remarqué un monument érigé en la mémoire d’Emile Toussaint sans pour autant connaitre son histoire. Après de longues investigations, l’auteur a pu retracer la chronologie de ce fait barbare qui a défrayé la chronique à l’époque. Le patriarche de la famille Toussaint originaire de Noërs, aimé de tous, avait décidé de déménager pour plusieurs années à la ferme du Trou St Martin à Constantine avant de revenir à Noërs. En 1895 alors qu’il emprunte un chemin boisé, son jeune fils Emile se fait attaquer par des individus mais réussit à s’échapper en laissant derrière lui sa petite besace contenant quelques sous. Deux ans plus tard, il est à nouveau agressé et se fait frapper et poignarder 11 fois. Il est laissé pour mort. Mais le calvaire du jeune clerc n’est pas terminé. En fin d’après-midi, il est réanimé par une pluie battante. Souffrant le martyre, il trouve le courage de remonter le chemin forestier, ensanglanté et mourant il rejoint le domicile familial dans d’atroces souffrances. Il succombe de ses blessures dans la nuit. Qui pouvait en vouloir à Emile et pourquoi ? Les criminels ont-ils été découverts et jugés pour ces faits ? Comment on réagit les proches et les habitants ? Les réponses à ces questions sont apportées dans l’ouvrage de Rachid même si le nom des agresseurs n’a volontairement pas été mentionné afin de préserver l’anonymat de personnes vivant dans la région et pouvant porter le même nom sans pour autant avoir de liens familiaux avec les agresseurs.

Au cours de cette conférence, l’auteur a eu l’occasion de croiser le regard de la petite nièce du défunt qui a tenu à être présente pour l’occasion. Sa grand-mère paternelle était la sœur d'Emile Toussaint. Avec émotion, Rachid était honoré de recevoir Mme Denimal : « Elle m’a fait le grand plaisir d’être présente à cette conférence ».

Des récits plus légers

Mais les récits ne se basent pas uniquement sur des faits tristes. De nombreuses anecdotes viennent agrémenter cet ouvrage riche : la découverte fortuite d’un champion de cyclisme, Marcel Rottié, natif de Longuyon ayant participé aux tours de France de 1912 à 1914, la chronique du départ des canadiens avec l’érection du Totem, le club hippique de Jeaumonbois renommé dans toute la région mais aujourd’hui disparu, le crash d’un hélicoptère en juin 1982 à Longuyon.

L’auteur s’est également penché sur l’histoire des cafés de Longuyon, lieux de rencontre incontournables et dont la ville regorgeait et la présence et les actions des associations qui rapprochent les uns et les autres.

Rachid a su tout au long de la conférence captiver son auditoire et donner à chacun l’envie de le lire. Il a remercié les personnes qui l’ont aidé pour réunir les informations et lui ont tranmis des témoignages. Avant de clôturer la rencontre, l’auteur a tenu à présenter Serge son ami ivoirien qui a préfacé son ouvrage : « Rachid a une bonne mémoire des dates et des événements et écrit avec amour et passion son attachement pour Longuyon. Je sais qu’il rencontrera le succès qu’il mérite. Il permettra à tous ses lecteurs de découvrir une facette de cette ville qui regorge de belles choses à découvrir si on sait regarder autour de soi ».

La soirée s’est terminée autour d’un verre de l’amitié. Ils étaient nombreux à repartir avec l’ouvrage dédicacé sous le bras, une récompense bien mérité tant on sait le travail et la passion qui ont permis de donner naissance à ce bel ouvrage conseillé à ceux qui désirent découvrir l’histoire et la beauté du canton.

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A une époque lointaine mais que certains anciens ont malheureusement connu, Longuyon était une des bases-arrière très importante durant la guerre de 14-18.

A cette époque, la ville comptait certainement plus d’habitants qu’elle n’en a jamais comptés par la suite puisque les Allemands avaient implanté pas moins de cinq lazarets – hôpitaux militaires – dans la commune. Route de Vivier, en l’école Sainte-Chrétienne ou non loin de l’ancienne caserne, des dizaines de baraquements regroupaient les blessés et malades de retour du front.
Endroit stratégique au temps où le chemin de fer était un des moyens les plus importants pour le transport des armes, munitions ou ravitaillements en tous genres, Longuyon était incontournable. C’est pourquoi l’armée allemande avait choisi entre autre de s’y implanter.
Du pain pour les combattants
S’il ne reste que très peu de traces des deux dernières guerres, les anciennes photos révèlent parfois des passages de l’histoire dont peu de gens peuvent encore raconter leurs existences.
Lors de la première guerre mondiale, l’histoire relate que Verdun a été l’un des plus grands champs de bataille. Pour les troupes allemandes qui se trouvaient sur place, la piquette et le pain faisait partie du repas quotidien et pour ravitailler une partie de ces hommes, l’armée allemande avait construit à Longuyon une énorme boulangerie industrielle.
Cette boulangerie était à l’emplacement même de la pharmacie des Allondières qui n’en a gardé que les fondations. A cette époque, il n’y avait encore que des champs qui entouraient la bâtisse, mais de cette période a survécu le bâtiment servant de stockage des matières premières situé à l’angle des rues Louis Barthou et Paul Doumer.
Cette entreprise employait un nombre important de soldats et remplissait chaque jour des dizaines de wagon de pains. Pour transporter cette marchandise, la rue Louis Barthou était à l’époque une ligne de chemin de fer qui empruntait le Pont Tartary pour rejoindre la rue de Metz et la gare.
Cette ligne servait déjà à amener les matériaux sur le haut de la ville pour la construction de la caserne. Mais à l’arrivée des troupes allemandes, la petite locomotive faisait ses allers et retours pour venir chercher les grosses miches de pain à destination du front délaissant la construction des bâtiments de la caserne le temps d’une guerre.
Devoir de mémoire
Les années ont passé et les bruits des bombes et du vrombissement de la locomotive ont laissé place à celui des voitures et le décor bucolique a été remplacé par des habitations.
Le pont Tartary s’est transformé en passerelle et les trains sont devenus de moins en moins nombreux. Certains boulangers de l’époque reposent peut-être au cimetière allemand.
Les longuyonnais fêteront bientôt un siècle d’histoire, une histoire qui se doit d’être contée pour ne pas se perdre dans l’oubli.
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Mr ballandC’est en souhaitant développer sa collection de cartes postales que Monsieur Balland, alors en quête de nouvelles découvertes, est tombé sur un antiquaire qui lui a proposé trois boites de plaques photographiques en verre provenant d’un grenier d’une ancienne maison désaffectée de Longuyon.
Ces plaques de verre sont des images positives ou négatives utilisées depuis 1839. Le verre était recouvert d’une couche sensible à la lumière constituée d’argent et d’une substance qui adhère au verre. Cette substance, une fois exposée, créait un négatif permettant par la suite un tirage illimité de photos.
Un rapide coup d’œil sur ces anciens négatifs a permis à ce collectionneur passionné de reconnaitre quelques quartiers de la ville de Longuyon et il n’en a pas fallu plus pour qu’il décide d’acquérir une cinquantaine de clichés.Photo Mr Balland
Pour autant, les années ont passées et le procédé de développement qui s’est dans un premier temps raréfié a finalement totalement disparu comme bon nombre de techniques utilisées par les artisans.
Un travail de longue haleine
Courant 2010, Monsieur Balland a rencontré une association belge qui lui a alors proposé d’essayer de développer ces négatifs. Mais la tâche s’est avérée longue et compliquée car ces vieux clichés d’un autre temps ont bien souffert. Les matières chimiques utilisées à l’époque ont difficilement résisté aux années et les plaques de verre, souvent oubliées dans de vieilles malles au fond de caves ou de greniers humides, ont fini par s’altérer totalement jusqu’à devenir inexploitables pour certaines d’entre elles.
C’est d’ailleurs ce que redoutait le collectionneur : « Depuis des années, j’avais ce petit trésor à la maison et n’avais qu’une envie, voir ce qui se cachait derrière ces plaques, car si par transparence il m’était possible de reconnaitre certains endroits de la ville ou distinguer des personnages, il ne m’était pas permis de distinguer les détails du cliché sans un développement ».
Malgré la tâche ardue qui les attendait, les développeurs ont fait des miracles et les technologies actuelles (appareils photo numériques et logiciels de développement) ont permis de redonner vie aux photos. Monsieur Balland raconte que « le photographe à photographié chaque négatif posé préalablement sur une table lumineuse. Il a ensuite développé les photos informatiquement puis, centimètre par centimètre, a restauré les clichés faisant de la sorte disparaitre les tâches et poussières. Il a enfin reconstitué les parties manquantes, joué sur la luminosité et les contrastes. Et après des heures de travail sur chaque photo le résultat ne pouvait qu’être bluffant ».
Sur les traces des anciens
Petit à petit des morceaux de l’histoire de Longuyon ont refait surface : l’église Sainte Agathe, la grotte, des processions, des enterrements, un magasin de vélos ou une fanfare devant l’ancienne caserne, des scènes de la vie quotidienne sont apparus au cours du développement. Certaines photos dateraient du début du 20ème siècle.
La ville ayant été occupée pendant de longues années par les Allemands, de nombreuses photos ont été prises par l’occupant. Il a donc de fortes chances que de nombreuses plaques de verre, photos et cartes postales soient encore aujourd’hui cachées au fond de vieux greniers Outre-Rhin.
Une passion sans fin
Grâce à internet, Monsieur Balland a eu l’occasion de retrouver et d’acheter de vieux albums photos provenant d’Allemagne qui retracent la vie de la ville de Longuyon. Il ne perd pas espoir de retrouver encore d’autres petits trésors et de pouvoir mettre à jour une partie de l’histoire de sa ville car la photo reste le meilleur témoin de l’histoire et de la vie.
Reste à espérer que ceux qui possèdent encore de vieilles plaques de verre penseront à les protéger ou à les céder afin que le temps n’efface pas complètement l’histoire. Les photographes des temps modernes pourront ainsi faire revivre le passé.

Sous-catégories

Evénements à venir
Stage de Bijouterie
Date Départ
2012/04/12
Date Fin
2012/04/15
Bertrix
Météo
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Dossier PDF
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Commentaires
  • marie lou said More
    lamentable cette façon de procéder à ... 1 mois passé
  • marielou said More
    Le premier correspondant objectif de ... 1 mois passé
  • SCHMIDTGALL Sylvie said More
    Votre article sur la chronique longuy... 1 mois passé
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    BRAVO POUR CETTE MISE AU POINT OBJEC... 2 mois passés
  • khalaan said More
    l interdiction de la consommation d e... 2 mois passés
Bréves

Judo club - Longuyon

Le judo club de Longuyon organise son gala annuel les 21 et 22 janvier 2012 à la salle des sports Léo Lagrange. Il est prévu plus de 500 judokas de toutes catégories lors de cette manifestation qui commencera samedi à 13h30 et dimanche à 10h00. L'entrée est gratuite pour tout spectateur avec la possibilité d'une restauration. La fin prévisionnelle avec remise des récompenses aux meilleurs clubs se situe vers 17h30

AG de l'association "La truite Longuyonnaise"

L’Assemblée Générale de l’A.A.P.P.M.A « La TRUITE LONGUYONNAISE » se tiendra salle de la M.J.C de LONGUYON, sous la présidence de Monsieur Philippe MARTIN-POIBLANC, le dimanche 15 janvier à 10 heures salle Bizet
A l’ordre du jour :
- Rapport moral de l’exercice 2011.
- Compte rendu financier ;
- Quitus au trésorier ;
- Travaux effectués en 2011
- Alevinage
- Projet saison 2012.
- Questions diverses.
A noter que hormis la pêche les activités de la société touchent également, la protection de la nature, l’environnement, l’embellissement, le tourisme, les loisirs, et que toutes personnes concernées par ces sujets sont les bienvenues
La réunion sera clôturée  autour du verre  l’amitié.
NB:
Définition du sigle AAPPMA
Association agréée de pêche et de protection des milieux aquatiques
Chaque AAPPMA relève, pour assumer ses fonctions :
-du Ministère de l'Économie, des Finances et de l'Industrie
-du Ministère de l'Écologie, du Développement et de l'Aménagement durables
-du Ministère de l'Agriculture et de la Pêche
-du Ministère de la Jeunesse et des Sports

Lettre aux Conseillers Régionaux - Cyril Cotinaut

A la lecture de la Presse, j'apprends avec stupéfaction qu'un train important du matin, au départ de Longuyon, a été supprimé.
Le Territoire de Longuyon est un territoire où la majorité des salariés travaille vers Longwy ou chez nos voisins belges et luxembourgeois.
De plus, ce Territoire possède un grand potentiel pour être une deuxième offre d'installation des populations sur le Pays-Haut.
Déjà pénalisé par la non volonté d'améliorer la route qui le relie à Longwy et aux frontières, le Pays de Longuyon doit maintenant subir une décision prise sans aucune concertation sur le terrain.
Messieurs les Conseillers régionaux, en tant qu'Elu de ce Territoire, je vous demande d'intervenir rapidement auprès des instances compétentes pour que soit revue cette décision qui pénalise des salariés d'une part, et aussi bon nombre d'habitants qui souhaitent profiter des bienfaits du transport ferroviaire pour ce rendre à Longwy.
Vous comprendrez qu'il me soit inconvevable que ce beau territoire rural soit la proie de la désertification construite par des décisions hasardeuses ou des immobilismes chroniques

Assemblée Générale de l'ARPA

L’assemblée générale de l'ARPA se tiendra au Forum à Longuyon le mercredi 25 janvier 2012 à 15 heures
La réunion se terminera par un vin d’honneur
Les personnes désireuses de rejoindre l’association  peuvent s’inscrire au foyer le « Tilleul Argenté » ( salle Pierret )tous les mardis et jeudis après-midi, ils seront les bienvenus