Nous tenons à vous informer que Kurzmann Laurent n'est plus correspondant de Longuyon pour le Républicain Lorrain à compter de ce jour.
Néanmoins vous pourrez continuer à lui faire parvenir vos informations comme vous l’avez toujours fait pour une diffusion sur le site du Transfrontalier.
Studio 2 Production prépare de nouveaux castings. Dans un premier temps nous invitons toutes les personnes intéressées par le côté technique d’un tournage à nous rejoindre. Nous recherchons des bénévoles prèt à partager de nouvelles aventures « clips, courts métrages ». Photographes, graphistes, monteurs, chef de plateau, maquilleurs, responsable FX, décorateurs, cameramen, musiciens, clapistes, éclairagistes etc … . Les propositions sont à faire à
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. N’hésitez pas à poser vos questions.
Je tiens à apporter quelques nuances à l’un des multiples torchons de Pierre Mersch publié dans la Chronique Longuyonnaise du 23 décembre 2011 intitulé « Une information diversifiée : un gage d’objectivité ».
J’éviterai de tomber dans une guéguerre dont le maire a plaisir à se délecter et ne rentrerai pas dans ce cercle vicieux qui fait perdre son temps à tous et n’intéresse plus qu’une poignée de personnes encore hypnotisées par ce journal local désuet malheureusement tiré à plusieurs milliers d’exemplaires mais qui reste bien souvent sur les présentoirs de la mairie ou des commerçants et finit à la poubelle sans avoir été lu.
Mentir éhontément aux quelques lecteurs et les induire en erreur pour discréditer un adversaire potentiel est une tactique vieille comme le monde. Malheureusement pour la Chronique, les derniers Longuyonnais qui la lisent sont de plus en plus nombreux à s’en rendre compte, s’en lasser et à remarquer que la Chronique n’est plus qu’un canon servant au Maire à tirer à boulets rouges sur ceux qui ne sont pas toujours du même avis que lui.
Dire que je me rapproche de l’opposition municipale n’est que pure manipulation du lecteur et n’a vocation qu’à me discréditer. Il est évident que Monsieur le Maire préfèrerait que je ne puise l’information qu’à sa source, celle vomissant une eau impure, une information erronée, partiale et servant ses intérêts personnels plutôt que les intérêts de ses administrés.
Le constat est sans appel : un correspondant de presse habitant en Belgique ne lui convient pas, tout simplement car il ne peut faire pression sur lui et l’utiliser comme un pion qu’il ferait glisser sur son échiquier appelé « Pays de Longuyon ». C’est alors que depuis plusieurs mois, Monsieur le Maire s’acharne à trouver des failles dans mes contributions. Mais à la suite d’échecs successifs, Pierre Mersch n’avait plus qu’un recours : cracher son venin via son canard à ragots, sa Chronique Longuyonnaise ! Je tiens à souligner que je ne me suis jamais caché d’avoir sollicité un emploi pour le service communication de la Mairie lorsqu’un poste était vacant. Cette demande a été faite en mai 2010 alors que je couvrais Longuyon comme correspondant depuis peu et que je n’étais pas encore pleinement au courant du fonctionnement de ce service. Dire que je suis aigri suite à un soi-disant refus de la Mairie n’est que pure imagination et affabulation pour la simple et bonne raison que Monsieur le Maire n’a jamais pris le soin de répondre à mon courrier. Etonnant d’ailleurs que Pierre Mersch n’ait pas fait part de ma demande aux lecteurs de la Chronique dès mai 2010. Preuve est faite que lorsque Monsieur Mersch se trouve en difficulté il aime faire les fonds de tiroirs. Mais n’a-t-il rien de mieux à faire à l’heure où les nombreuses revendications de ses administrés s’entassent sur son bureau ?
Sous prétexte d’objectivité, Pierre Mersch a interdit à ses petits soldats employés du service communication de me fournir textes et photos pour mes articles. Pire encore, il a supprimé la boîte aux lettres en mairie qui permettait l’échange d’informations. Nombre d’associations ou d’administrés de Longuyon qui comptaient sur ces moyens se retrouvent aujourd’hui face à une nouvelle organisation. Ce que Pierre Mersch semble oublier, c’est que cette censure venant de toute part ne pénalise aucunement la presse, mais sa ville et par voie de conséquence tous ses administrés.
En cessant d’informer la presse qui se veut indépendante, en refusant que cette même presse soit présente aux réunions communales publiques et en privilégiant uniquement son service communication au détriment des autres médias, Pierre Mersch a fait de la censure son cheval de bataille. Mais comme certains l’ont déjà fait avant moi « Relativisons les choses... la censure, c'est un peu comme la digitaline : indolore par quantité homéopathique, stimulante en injection médicalisée, et mortelle à hautes doses ».
A bon entendeur…
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Nous vous souhaitons de bonnes fêtes de fin d’année.
L’association Noërs Autour du Clocher a récemment accueilli l’écrivain longuyonnais Rachid Bouamara pour la présentation de son nouveau livre « Des souvenirs et des émotions ».
Ils étaient nombreux à avoir fait le déplacement en l’église du village judicieusement choisie par l’auteur pour présenter son nouvel ouvrage vu que ce dernier parle non seulement de la ville de Longuyon mais aussi d’un fait divers survenu à Noërs et pourtant peu ou mal connu dans la région.
C’est avec une vive émotion que Rachid a pris la parole : « Je suis fier d’être avec vous dans ce lieu qui, à mon sens, ne peut qu’attirer la tolérance afin de vous présenter mes écrits qui sont à la fois un moyen d’expression pour dégager ma colère et tout mon amour pour cette ville de Longuyon qui m’a accueilli à bras ouverts et dont j’ai le plaisir à chaque fois de faire découvrir son histoire au travers de photos, récits et recherches qui n’ont pas été de tout repos et ont demandé de longs mois de travail ».
Qui en voulait à Emile Toussaint ?![]()
Dans un premier temps, l’auteur a dévoilé au fil des pages l’histoire de l’assassinat d’un jeune clerc de notaire à Noërs en juin 1898. Ceux qui ont déjà eu l’occasion de se promener dans les bois proche du village ont certainement remarqué un monument érigé en la mémoire d’Emile Toussaint sans pour autant connaitre son histoire. Après de longues investigations, l’auteur a pu retracer la chronologie de ce fait barbare qui a défrayé la chronique à l’époque. Le patriarche de la famille Toussaint originaire de Noërs, aimé de tous, avait décidé de déménager pour plusieurs années à la ferme du Trou St Martin à Constantine avant de revenir à Noërs. En 1895 alors qu’il emprunte un chemin boisé, son jeune fils Emile se fait attaquer par des individus mais réussit à s’échapper en laissant derrière lui sa petite besace contenant quelques sous. Deux ans plus tard, il est à nouveau agressé et se fait frapper et poignarder 11 fois. Il est laissé pour mort. Mais le calvaire du jeune clerc n’est pas terminé. En fin d’après-midi, il est réanimé par une pluie battante. Souffrant le martyre, il trouve le courage de remonter le chemin forestier, ensanglanté et mourant il rejoint le domicile familial dans d’atroces souffrances. Il succombe de ses blessures dans la nuit. Qui pouvait en vouloir à Emile et pourquoi ? Les criminels ont-ils été découverts et jugés pour ces faits ? Comment on réagit les proches et les habitants ? Les réponses à ces questions sont apportées dans l’ouvrage de Rachid même si le nom des agresseurs n’a volontairement pas été mentionné afin de préserver l’anonymat de personnes vivant dans la région et pouvant porter le même nom sans pour autant avoir de liens familiaux avec les agresseurs.
Au cours de cette conférence, l’auteur a eu l’occasion de croiser le regard de la petite nièce du défunt qui a tenu à être présente pour l’occasion. Sa grand-mère paternelle était la sœur d'Emile Toussaint. Avec émotion, Rachid était honoré de recevoir Mme Denimal : « Elle m’a fait le grand plaisir d’être présente à cette conférence ».
Mais les récits ne se basent pas uniquement sur des faits tristes. De nombreuses anecdotes viennent agrémenter cet ouvrage riche : la découverte fortuite d’un champion de cyclisme, Marcel Rottié, natif de Longuyon ayant participé aux tours de France de 1912 à 1914, la chronique du départ des canadiens avec l’érection du Totem, le club hippique de Jeaumonbois renommé dans toute la région mais aujourd’hui disparu, le crash d’un hélicoptère en juin 1982 à Longuyon.
L’auteur s’est également penché sur l’histoire des cafés de Longuyon, lieux de rencontre incontournables et dont la ville regorgeait et la présence et les actions des associations qui rapprochent les uns et les autres.
Rachid a su tout au long de la conférence captiver son auditoire et donner à chacun l’envie de le lire. Il a remercié les personnes qui l’ont aidé pour réunir les informations et lui ont tranmis des témoignages. Avant de clôturer la rencontre, l’auteur a tenu à présenter Serge son ami ivoirien qui a préfacé son ouvrage : « Rachid a une bonne mémoire des dates et des événements et écrit avec amour et passion son attachement pour Longuyon. Je sais qu’il rencontrera le succès qu’il mérite. Il permettra à tous ses lecteurs de découvrir une facette de cette ville qui regorge de belles choses à découvrir si on sait regarder autour de soi ».
La soirée s’est terminée autour d’un verre de l’amitié. Ils étaient nombreux à repartir avec l’ouvrage dédicacé sous le bras, une récompense bien mérité tant on sait le travail et la passion qui ont permis de donner naissance à ce bel ouvrage conseillé à ceux qui désirent découvrir l’histoire et la beauté du canton.



