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Chronique Longuyonnaise : entre ragots et censure !
Je tiens à apporter quelques nuances à l’un des multiples torchons de Pierre Mersch publié dans la Chronique Longuyonnaise du 23 décembre 2011 intitulé « Une information diversifiée : un gage d’objectivité ».
J’éviterai de tomber dans une guéguerre dont le maire a plaisir à se délecter et ne rentrerai pas dans ce cercle vicieux qui fait perdre son temps à tous et n’intéresse plus qu’une poignée de personnes encore hypnotisées par ce journal local désuet malheureusement tiré à plusieurs milliers d’exemplaires mais qui reste bien souvent sur les présentoirs de la mairie ou des commerçants et finit à la poubelle sans avoir été lu.
Mentir éhontément aux quelques lecteurs et les induire en erreur pour discréditer un adversaire potentiel est une tactique vieille comme le monde. Malheureusement pour la Chronique, les derniers Longuyonnais qui la lisent sont de plus en plus nombreux à s’en rendre compte, s’en lasser et à remarquer que la Chronique n’est plus qu’un canon servant au Maire à tirer à boulets rouges sur ceux qui ne sont pas toujours du même avis que lui.
Dire que je me rapproche de l’opposition municipale n’est que pure manipulation du lecteur et n’a vocation qu’à me discréditer. Il est évident que Monsieur le Maire préfèrerait que je ne puise l’information qu’à sa source, celle vomissant une eau impure, une information erronée, partiale et servant ses intérêts personnels plutôt que les intérêts de ses administrés.
Le constat est sans appel : un correspondant de presse habitant en Belgique ne lui convient pas, tout simplement car il ne peut faire pression sur lui et l’utiliser comme un pion qu’il ferait glisser sur son échiquier appelé « Pays de Longuyon ». C’est alors que depuis plusieurs mois, Monsieur le Maire s’acharne à trouver des failles dans mes contributions. Mais à la suite d’échecs successifs, Pierre Mersch n’avait plus qu’un recours : cracher son venin via son canard à ragots, sa Chronique Longuyonnaise ! Je tiens à souligner que je ne me suis jamais caché d’avoir sollicité un emploi pour le service communication de la Mairie lorsqu’un poste était vacant. Cette demande a été faite en mai 2010 alors que je couvrais Longuyon comme correspondant depuis peu et que je n’étais pas encore pleinement au courant du fonctionnement de ce service. Dire que je suis aigri suite à un soi-disant refus de la Mairie n’est que pure imagination et affabulation pour la simple et bonne raison que Monsieur le Maire n’a jamais pris le soin de répondre à mon courrier. Etonnant d’ailleurs que Pierre Mersch n’ait pas fait part de ma demande aux lecteurs de la Chronique dès mai 2010. Preuve est faite que lorsque Monsieur Mersch se trouve en difficulté il aime faire les fonds de tiroirs. Mais n’a-t-il rien de mieux à faire à l’heure où les nombreuses revendications de ses administrés s’entassent sur son bureau ?
Sous prétexte d’objectivité, Pierre Mersch a interdit à ses petits soldats employés du service communication de me fournir textes et photos pour mes articles. Pire encore, il a supprimé la boîte aux lettres en mairie qui permettait l’échange d’informations. Nombre d’associations ou d’administrés de Longuyon qui comptaient sur ces moyens se retrouvent aujourd’hui face à une nouvelle organisation. Ce que Pierre Mersch semble oublier, c’est que cette censure venant de toute part ne pénalise aucunement la presse, mais sa ville et par voie de conséquence tous ses administrés.
En cessant d’informer la presse qui se veut indépendante, en refusant que cette même presse soit présente aux réunions communales publiques et en privilégiant uniquement son service communication au détriment des autres médias, Pierre Mersch a fait de la censure son cheval de bataille. Mais comme certains l’ont déjà fait avant moi « Relativisons les choses... la censure, c'est un peu comme la digitaline : indolore par quantité homéopathique, stimulante en injection médicalisée, et mortelle à hautes doses ».
A bon entendeur…
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Votre article sur la chronique longuyonnaise est tout à fait réaliste. Il est bon et nécessaire de remettre les choses en place. Maintenant, il est malheureux que ce qui devrait être un bulletin d'informations, payé par le contribuable, ne soit qu'un tissu de mensonges et un bout de papier que Mersch utilise pour baver sur ceux qui ose le contrer et clamer la vérité. Il s'en sert comme un moyen de pression et d'intimidation, au cas où cela fonctionnerait !!!
Un bon nombre de citoyens a ouvert les yeux et ce n'est pas fini. Alors continuez et continuons à dénoncer toutes les malfaçons de ce despote afin que tous puissent voir au grand jour la réalité !!!
















BRAVO POUR CETTE MISE AU POINT OBJECTIVE, il faut continuer à dénoncer ouvertement toutes les atteintes aux libertés comises par P. Mersch! La vérité finira par payer!